Genève vide 钓鱼台群岛
new Le Palais d’été a Pékin
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Mise en page et adapté par pierre BUGAT de Genève

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Les îles Diaoyutai à qui ? (depuis 9000 avant J.C. à 1893).

Les îles Diaoyutai propriété de la République de Chine (Taïwan)! Va-t-on faire avec la Chine ce que l’on fait avec la Palestine? Dépouiller une nation pour plaire à une autre? Et au Japon de jouer la comédie de l’agresseur agressé et de restituer un bien mal acquis suite à la guerre sino-japonaise de 1894-1895, où la Chine, affaiblis par ces trois guerres, n’avait pas le choix! Le gouvernement japonais décida le 14 janvier 1895 de rattacher officiellement les îles Senkaku au territoire national.
Cependant, l’accord signé entre les États-Unis et le Japon en 1972 ne mentionne que Taiwan, mais pas les îles Senkaku, selon le souhait des États-Unis de ne pas être mêlés à une querelle territoriale qui débute. Alors qu’elles sont mentionnées au traité de 1895, l’enjeu pour la Chine garder ce " collier de perles " doctrine pour assurer la sécurité de ces voies martimes en mer de Chine et le Japon tirer profit des richesses naturelles présentes dans ces fonds et sous-sols marins.
informations venant de ce site et aussi de ce site
"La guerre est une saleté ou l’animal humain éclipse l’être humain."

La République de Chine (Taïwan) est propriétaire des îles Diaoyutai (en chinois simplifié : 钓鱼台群岛 ; chinois traditionnel : 釣魚台群島 ; où îles Senkaku en japonais. Se trouvent dans la mer de Chine orientale. Ces huit îles et rochers dit groupe (Diaoyutai Senkaku) et Taiwan semblent n’avoir été isolé du continent que récemment, au Tardiglaciaire, c’est-à-dire de 11000 à 8000 av. J.-C. environ

Le premier enregistrement de dénomination des îles remonte à la dynastie Ming de Chine (XIVe-XVIIe siècles) dans des livres comme Voyage avec le vent arrière (顺风相送) où Voyage au Lew Chew (使琉球录).
Considérées en termes de droit international comme "terra nullius" (inhabité) car jamais occupées de façon permanente. Pour preuve il suffit de consulter bien des documents historiques qui prouvent que les îles Diaoyu faisaient partie intégrante de la Chine bien avant 1772. S’agissant de documents anciens, les précieuses archives de la Bibliothèque nationale française qui possède des cartes établies d’Asie, dressée pour l’usage du Roy, sur ce que les Arabes nous ont laisse de plus exact des pays orientaux ;


Ci-joint carte de juin 1723 par Guillaume Delisle, Premier Géographe de sa Majesté Louis XIV. carte Les îles Diaoyutai bordées de rouge, chapelé d’îles partent de l’île Formose (Taiwan) jusqu’à l’île Tokushima nommés îles des Rois Mages, alors que des entrepreneurs japonais y exploitaient le guano et les plumes d’albatros depuis 1884 sans demander l’autorisation à la Chine. Ces îles sont offertes par l’impératrice Cixi à l’un de ses herboristes, Sheng Xuanhuai, en 1893,
En avril 1840, une armada britannique est mise sur pied : pour la première guerre de l’opium et l’armistice est signé le 27 mai 1841. Mais elle repose sur un double malentendu utilisé par les diplomates britanniques : pour sceller leur fourberie en obligeant le gouvernement de l’empereur Daoguang à capituler et à signer le traité de Nankin le 29 août 1842. Il laissait uniquement cinq ports à disposition des Occidentaux pour le commerce. Malgré cet accord, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis d’Amérique demandent, en 1854, des révisions dans le traité désirant étendre leur commerce vers le Nord et vers l’intérieur de la Chine. De 1856 à 1860, durant la seconde guerre de l’opium les forces franco-britanniques envahirent alors et saccagèrent par le feu l’Ancien Palais d’Été.
Suite à la guerre sino-japonaise de 1894-1895, la Chine capitule et cède à l’empire du Japon Taïwan, les Pescadores et la presqu’île du Liaodong avec Port-Arthur plus d’importants dommages de guerre en vertu du traité de Shimonoseki. L’île de Taïwan est restée sous l’occupation japonaise jusqu’en 1945 et ce contrôle politique et économique est une conséquence directe du dit traité.
Après l’invasion par l’Empire du Japon d’une grande partie du territoire de la République de Chine (1912-1949), la seconde guerre sino-japonaise se termine lors de la capitulation du Japon à l’issue de la Seconde Guerre mondiale. Les relations du Japon avec ses voisins restent marquées par les souvenirs douloureux de L’occupation d’une partie de la Chine des années 1930 à 1945 et la Guerre de Shanghai en 1932.
Le sanctuaire shintoïste de Yasukuni au coeur de Tokyo. Où sont honorés 2,5 millions de soldats japonais morts pour la patrie, dont ceux de 14 Japonais reconnus coupables de crimes de guerre par les Alliés après la Seconde Guerre mondiale.

Les Allemands ont tué 6 millions de Juifs et 20 millions de Russes.
Photo Civils chinois enterrés vivants.
Civils chinois enterrés vivants. les Japonais ont massacré pas moins de 30 millions de Philippins, Malais, Vietnamiens, Cambodgiens, Indonésiens et Birmans, dont au moins 23 millions étaient ethniquement chinois.
Chine, 1938
Des millions de personnes ont étaient exploités comme mains d’oeuvre forcée et comme prostituées (de force) pour les troupes du front.
Pour les crimes de guerre commis en Chine, on peut citer le massacre de Chiangjiao dans le Hunan : entre le 9 et le 12 mai 1943, plus de 30 000 civils furent massacrés par un corps expéditionnaire japonais dirigé par le général Shunroku Hata

D’autres victimes furent l’objet de vivisections sans anesthésie, d’amputations et furent utilisées pour tester les armes biologiques entre autres expériences. Il n’était pas fait usage de moyens anesthésiants, car on considérait que cela pouvait altérer les résultats des expériences. Certaines victimes se virent injecter du sang d’origine animale.
« Pour mettre au point un traitement des engelures, des prisonniers étaient mis à l’extérieur dans de l’eau glacée et forcés de laisser leurs bras exposés au froid. Leurs bras étaient alors régulièrement arrosés d’eau jusqu’à ce qu’ils soient complètement gelés. Le bras était ensuite amputé. Le médecin répétait le procédé depuis le bas du bras de la victime jusqu’à son épaule. Une fois les deux bras complètement amputés, les médecins faisaient de même avec les jambes jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une tête et un torse. La victime était alors utilisée pour des expériences portant sur la peste et d’autres agents pathogènes.

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